Hello,

Quel micro choisir pour un chanteur dans un groupe lors de répèt’ ou lors de concert sans ce ruiner tout en ayant une qualité respectable? Un petit article pour vous guider dans votre choix.

Technologie des microphones

Déjà, une petite mise au point pour les newbies. Il existe 4 types de micros de manière générale:

  • Les dynamiques
  • les statiques (à lampe ou à transistor)
  • les micros à électret
  • les micros à ruban

Les 2 derniers sont réservés à des applications particulières, (audiovisuel,…). Les statiques, fragiles et sensibles, sont plutôt réservés à une utilisation en studio.
Les micros qui nous intéresserons seront les micros dynamiques

Ensuite, les micros ont différentes directivités (Omnidirectionnel, Cardioïde, Hypercardioïde, Canon, Bi-directionnel,…), Les Omnidirectionnel comme leurs nom l’indique prennent le son à un niveau normalement équivalent quelque soit la direction de la provenance su son (utilisé pour des chorales par exemple ou des prises d’ambiance). Les micro cardioïdes, en revanche, prennent le son dans une seule direction comme c’est le cas pour un chanteur.

Ainsi, pour un chanteur, en concert ou en répèt, on optera pour un micro dynamique et cardioïde voir hypercardioïde.

Choix de l’amplification:

Avant de parler des micros existant, sur quel système d’amplification allez vous vous raccorder? Souvent, au début, on fait avec les moyens du bord.
Sachez néanmoins que sur un ampli guitare basse ou un ampli guitare électrique, vous n’aurez pas une bonne gestion des fréquences d’une voix (trop de basse pour l’ampli basse, médium pour l’ampli guitare) même en tripatouillant les différents boutons de réglage. L’ampli instrument le meilleur sera l‘ampli clavier qui couvre un large spectre sonore et vous permettra d’avoir des réglages plutôt corrects.
L’idéal, mais plus cher, est la combinaison table de mixage (amplificateur) + enceintes ("une sono"). Certaines enceintes sont dotées d’amplificateur pour pouvoir brancher un micro. cependant les réglages seront inexistants et vous ne pourrez pas brancher de pédale d’effet.

Choix du micro chant:

Pour celui ou celle qui aurait déjà trop lu et qui ne voudra pas se prendre la tête, le micro SM 58 de shure a fait ses preuves depuis 40 ans et est loin d’être largué: sonorité de qualité reconnue et robustesse à toute épreuve ( bien pratique lors des incessants transports ou pour les chanteurs énervés)
Vous le trouverez ici:

Outre la qualité de votre amplification (ampli, sono,…), les performances que vous obtiendrez dépendront également des capacités de votre voix et du "rendu" de votre voix lorsqu’elle est combinée avec le micro. Autant dire que les combinaison sont multiples.
Si vous recherchez quelque chose de vraiment précis, il faut essayer avec votre équipement et votre voix. Sinon, l’essai en magasin peut-être intéressant. Mais pas toujours pratique.
Vous pouvez aussi faire confiance à votre voix et aux constructeurs fiables (shure, sennheiser) selon votre budget.

D’autres micros à mon sens adaptés sont:

- Les PRODIPE
Le PRODIPE MC-1
Micro beaucoup plus récent que le shure, il respecte le timbre de la voix : le rendu est neutre sur la voix sans "boost" qu’on pourrait trouver chez d’autres modèles. Pourrait s’adapter au jazz par exemple davantage que le SM 58.


Le choix du prix et de la qualité: PRODIPE TT1

Un micro au prix du bas de gamme pour des performances qui n’ont pas à rougir de celles des autres micros présentés ici.
PRODIPE TT1 Woodbrass 39 € + 10 € de frais de ports


- Les Sennheiser E835, E840, E840 S

De bon micro de chants, robustes et qualités sonores remarquées. Excellent rapport qualité prix. Préférés au SM 58 de shure par de nombreux groupes. Coup de coeur pour le 840 s (switch on/off)

E835 WOODBRASS 79€ + 8,6€ port / THOMANN 77€ + 0€ ports
E840 WOODBRASS 95€ + 8,6€ port / THOMANN 95€ + 0€ ports
E840S WOODBRASS 95€ + 8,6€ port / THOMANN 95€ + 0€ ports

A noter les versions équipées de câbles et pied de micro chez Thomann:
E835 THOMANN 85€ + 0€ ports
E840 THOMANN 103€ + 0€ ports

Voila, il existe d’autres modèles et d’autres marques, mais je ne veux pas vous noyer sous le choix. Vous avez ici des micros de bonne qualité pour des prix raisonnables, l’idéal pour chanter dans un groupe. Vous pourrez laisser votre micro Winnie l’ourson au grenier.

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Auteur: I’m Drunk

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Les dernières et récentes critiques du dernier album d’Iggy Pop « Préliminaires » que j’ai pu lire étaient plus que mauvaises. Dans leur contenu, et bien sûr envers cette dernière pièce de l’Iguane. Cet iguane qui se débat depuis pas mal d’années dans cette jungle depuis les Stooges pour converser un nom. Un ami me disait qu’Iggy Pop est avant tout un artiste dans ce qu’il est. Il représente le rock’n'roll et ses heures de gloire en nos jours où la musique s’aseptise de plus en plus.
Malheuresement, sa musique, elle aussi, en carrière solo nous a rarement semblait bien plus élevée que tout ce qui nous inonde les oreilles sur nos chers radio FM. Opium d’un peuple occidentale tout à fait conscient. Les radios sont le tsunami européen, enfouissant sur leur passage toutes traces de qualité et d’originalité humaine Ces critiques, donc, ne semblaient chercher qu’à assassiner cette tentative ( bien connu et pourtant remarquée dans l’album Avenue B ) de l’homme torse nu à se détacher de cet image rock qui le faissait survivre, à défaut de sa musique qui le ridiculisait plus qu’autre chose aux yeux des puristes ( regard tout a fait justifié). D’autres lignes que j’ai pu lire sur cet album faisaient bien pire : leur auteur essayant de mettre sur la balance les pours et les contres que l’on pouvait dégager des différentes chansons qui composent « Préliminaires ». Mais ces critiques m’ont apparus d’autant plus assassines, essayant de de dénicher la qualité de cet album par des arguments pathétiques.

Il semblerait que globalement ce dernier album est été vu comme une nouvelle arnaque de la star du rock dont plus personne ne peut espérer autre chose qu’un Stooges Revival. The Stooges qui furent la réponse révolutionnaire au snobisme de la musique de ce temps. Mais les temps ont changé les amis, et la nostalgie d’une époque musicale me semble encore plus pathétique que la Nouvelle Star pompant l’image rock pour faire mouiller la ménagère de plus de 40 ans tout comme les jeunes filles dans la fleur de l’age. Revenons cependant à cet album, « Préliminaires » qui est présenté comme un concept album inspiré par un livre de Houellebecq ( Mouais, je sais ).
La démarche fait rire apparemment, et on lui refuse toute crédibilité dans son intégralité. La tonalité Jazz, entre autre, est critiqué pour son improbabilité avec la personne d’Iggy Pop et pour ses emprunts honteux à des grands du genre. Qu’Iggy Pop essaye autre chose pour se faire de la thune après les échecs de ces derniers albums dit « rock’n'roll », je le conçoit, mais peut être de manière dubitative. Mais lire des choses comme «  Tu es un rocker, Iggy, que tu le veuilles ou non. Tu aimes faire du bruit, raconter des trucs salaces, te balader torse poil et enlacer ton micro comme une vieille pute glam. Tu as lu des livres, soit. Et alors ? Il doit bien y avoir un moyen de le faire savoir sans pour autant se vautrer dans la boursufflure de Preleminaires, qui donne tout sauf envie de passer l’acte. Je suis sûr que c’est possible. Je suis sûr que tu y arriveras un jour. Sans le moindre doute. Je continue de croire en toi. Ce petit Top of the Flops, c’est juste pour te motiver. Un peu comme un rouge de Philippe Manoeuvre à la Nouvelle Star. Voilà, c’est ça : je voudrais retrouver l’Iggy que j’ai découvert au casting. J’ai tout de suite décelé le grand chanteur derrière ton look pas possible, man. Allez Iggy, tu peux le faire… » Là je réponds sincèrement, mais aussi pour en venir là ou je voulais en venir, par un simple et profond «  Ta Gueule ». Ta gueule pour ces propos qui ne sont qu’un exemple parfait de ce qui a fait la mort prématuré d’Iggy Pop. Qui es tu pour juger qu’un homme n’est que la pute glam qu’il a été un jour ? Qui est tu pour deviner la vraie nature d’un homme que tu ne connais que par ces petits orgasmes que tu t’es approprié et dont tu as joui lors de tes écoutes prolongés de chefs d’oeuvres comme TV Eye ( d’Iggy Pop and The Stooges, pour ceux qui ne me suivent pas.) je te méprise comme je méprise tous ces gens qui ne recherche jamais, dans n’importe qu’elle chanson la moindre trace d’authenticité, de passé, d’histoire et d’intention. Tout ceci ne s’arrête pas à des notes, à une production et à une histoire de fric ( et même si cet album mérite sa polémique).
Il y a que ce genre de réflexions ferment un artiste, bon ou mauvais, dans l’image désireuse que l’on nourrit. Fini la liberté, fini l’originalité, tu l’a gagné ton produit, ta sensation forte sous vide.

Iggy Pop - King Of The Dogs (Live @ France Inter)

Oui cet album n’est pas un album de rock, et peut être est il le fruit d’un coup marketing bien réfléchi mais n’empêche que son écoute vaut le détour. Essayons, croyons en la possibilité de ne pas le définir, de pas parler de tournant radical de l’artiste sans s’être imprégné de ce qu’il essaye de nous raconter.
Le meilleur exemple de ce que j’essaye de faire vous faire comprendre ( et à moi même par la même occasion) est la description qu’on se fait de cet album. «  Iggy Pop se la joue crooner » Ha bon ? A peine écouté, on sort les grands mots. Et justement je ne trouves en rien qu’il y est quelque chose de crooner dans la voix de l’Iguane sur cet album. Je ressens au contraire toute la singularité de ce qui fait qu’Iggy est et restera un artiste rock’n'roll. Il interprète un registre qui n’est à la base pas le sien, et je dirais avec talent car avec sincérité. Le problème est qu’on essaye de définir, de classer cet objet et sa musique pour au final le vider de son contenu. Et c’est exactement ce qu’ont fait des milliers de gens en ne demandant à Iggy Pop que d’être le king du rock’n'roll, la star survivante du punk des années 70. Je retrouves dans cet album ce que je ne trouvais pas dans les albums rock de ce dernier : des sentiments à fleur de peau. Tout peut péter d’une minute à l’autre, le malaise de son interprète est palpable. En bref, il fait passer quelque chose, et tout ceci aux travers des filets de la promo, des shows Tv qui ont essayé de classer cet album. Oui, cet album est bien plus rock que ses autres skeuds aux grosses guitares qu’on a pu entendre ces derniers années. Non, Iggy Pop n’a pas foncièrement changer. Il transpire encore quelque chose de sauvage sans pour autant se rouler par terre et se lacérer le torse.

Je ne suis pas assez au courant de ce qui s’est fait en matière de jazz et autres styles auxquelles touche cet album, et je ne peux donc pas m’aventurer sur la critique de la qualité du style en lui même de cet album. Je parviens cependant à comprendre qu’Iggy Pop y démontre humblement un petit coup de génie : Dévoiler intiment tout ce que représente le rock, sa manière de faire face aux tragédies de la vie auxquelles ont ne peut rien mais qui nous affectent de pleine face, sa capacité à en rire, ou à en désespérer. Il est évident qu’il est ici question de désespoir, que le vieux Iggy a peut être passé l’age de se jouer de la tragédie de sa propre vie. Et tout ceci est facilement palpable avec une écoute attentionné et qui n’attends rien de cet album. Ou tout simplement en piochant dans certaines de ses paroles : «  Articles of pain in my head. I guess they are here to stay » qui semblent plus sages, mais peut être pas si loin des premiers tubes des Stooges «  No fun, my babe, No fun To be alone. In love with nobody else »

Alors, allez y, appropriez vous cet album, mais avec votre coeur et pas avec vos désirs de sauvagerie mélancolique qu’a nourrit le punk des années 70. « Préliminaires » est ce que je soupçonnais Iggy Pop capable de faire, et non pas ce que j’attendais de lui. Je me suis laissé surprendre par cet album, écoutant l’homme, et pas la machine sexuel rock’n'roll que l’on s’en était faite, et c’est peut être pour ça que je l’aime.

Iggy Pop - Les Feuilles Mortes (Live @ France Inter)


Auteur: I’m Drunk

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Cette chronique est également la naissance imparfaite du projet de compilation Valence le son! n°1 qui devait avoir lieu en 2007/2008. Les roues de l’équipe étant pleines de bâtons, le projet de compilation qui devait présenter un échantillon subjectif de la scène valentinoise a avorté. Heureusement, le bébé sera une simple chronique, mince résultat, certes, au regard de l’engagement des membres du projet de la compil qui s’étaient investis en leurs noms et au regard de la bonté des groupes ayant accepté de participer au projet de compilation. Pour que le projet ne reste pas stérile, nous avons adopté cette chronique. C’est un heureux évènement donc!

Quels sont les groupes qui en 2007, ont retenus l’attention, encore une fois, subjective du staff ainsi que ceux qui nous ont grassement payé pour y figurer? Les voici devant vos oreilles ébahies. Gardez en mémoires que vous faîtes un voyage en 2007, certains groupes ont évolués, voir même disparus (Illicphie). N’hésitez pas à consulter leur myspace pour des infos de toute dernière fraîcheur!

1 - Transgunner - Cocaine Queen (Rock N Roll)
2 - Geneva - Drivin’ Arcoss The Sky (Post Hardcore)
3 - Erik - Cordes a corps (Folk Accoustique)
4 - ISP - Dreamy Bottox Smile (Punk Hardcore)
5 - 5e Empreinte - L’incommensurable (Rock)
6 - Daedalion - Les Mots de Skuld
7 - Hugo - Noyé dans la Masse (Pop Folk)
8 - Pocket Bastard - I Hate Myself But I Don’t Want To Die (Rock)
9 - Malad - I Don’t Want (Metal)
10 - Ana Dess - Promenons Nous (Hip hop)
11 - God Damn - Rock’n'Roll Disease (Stoner Metal)
12 - Abîm - Echange de Dialecte (Post experimental)
13 - Inferi Gloria - L’Affrontement Final (Black Metal)
14 - Somaticae - Babalou Programme (Electro)
15 - Bad Chickens - Here’s A Song (Punk Rock)
16 - Sucksess - Loved Me (Rock/Metal)
17 - No Guts No Glory - To My True Friends (Hardcore)
18 - Illicphie - Don’t Look Back (Rock’N'Roll)


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Transgunner - “French Hot Band”
Les transgunners, groupe lyonnais mais Valentinois de coeur. Et de cris également lors de leurs prestations au Mistral Palace toutes à l’image du titre de leur EP : Electric&Excentric&Orgasmic

Transgunners : cocaïne queen

+ d’infos : http://www.myspace.com/transgunner

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Geneva - “C’est lent, lourd, ça sent l’insomnie et l’amertume”
Geneva, poursuit sa route, une route qui monte. Ecoutez:

Geneva : Drivin’Across The Sky

+ d’infos http://www.myspace.com/genevafr

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Erik - “des mélodies de guitares en guise de mots pour s’évader de ces propres maux”

Erik - Cordes à Corps

+ d’infos http://www.myspace.com/melodyadelarte

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ISP - ” In Punk Hard Core since 1994 ”

ISP : Dreamy Bottox Smile

+ d’infos : http://www.myspace.com/ispline

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5eme Empreinte “Lancinant, au bord exquis d’une riviere sans fond, j’ai trouvé l’empreinte…”

5e Empreinte - L’Incommensurable

+ d’infos http://www.myspace.com/cinquiemeempreinte

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Daedalion - “Daedalion est un farouche guerrier qui « vainquit des rois » et « subjugua des peuples puissants»”. Les Métamorphoses, Ovide.

Daedalion - Les Mots de Skuld

+ d’infos http://www.myspace.com/daedalionofficialmspage

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Hugo - “Je fais de la chanson . Personne n’est parfait ”

Hugo - Noyé dans la masse

+ d’infos http://www.myspace.com/hugosound

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Pocket Bastard “Did everyone forget Judas Priest ?”

Pocket Bastard - I Hate Myself But I Don’t Want To Die

+ d’infos http://www.myspace.com/pocketbastard

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Malad - “Les membres de MALAD modèlent un metal
particulier aux sonorités puissantes et singulières, une musique lourde
et captivante et travaillée.”

Malad - I Don’t Want

+ d’infos http://www.myspace.com/maladmetal

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Noira_m/Ana Dess - “Au pays des loups, c’est le chaperon qui dévore sa grand-mère !”

Ana Dess - Promenons Nous

+ d’infos ?

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God Damn - “Quand des frenchies se prennent pour des Ricains a la sauce Stoner
Metal , God Damn est de la partie ! Et ça, ça a bien des couilles…”

God Damn - Rock’N'Roll Disease

+ d’infos - http://www.myspace.com/godamnmotherfuckers

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Abîm - ” from abîm to DK”

Abîm - Echange de dialecte (pour écoute cf. myspace)

+ d’infos http://www.myspace.com/abstractdealwithabim

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Inferi Gloria
“only black is true
only death is fuck’in real
let’s gruiiiik porkasse”

Inferi Gloria - L’Affrontement Final

+ d’infos http://www.myspace.com/inferigloria

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Somaticae - “musique électronica faites de grooves pointus et
de bruits grouillant.”

Somaticae - Babalou Program

+ d’infos

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Bad Chickens - “A l’alcool, la cause et la solution de tout nos problèmes”

Bad Chickens - Shemale

+ d’infos : http://www.myspace.com/badchickensinc

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Sucksess - “Other bands play, Sucksess rule !”

Sucksess - Loved Me

+ d’infos http://www.myspace.com/sucksessmusic

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No Guts No Glory - “le rock c’est comme une belle plante avec du poil autour”"

No Guts No Glory - To my true friends

+ d’infos : http://www.myspace.com/xnogutsnogloryx

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Illicphie

Illicphie - Don’t Look Back

+ d’infos http://www.myspace.com/illicphie

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Vous pouvez télécharger les mp3 et la pochette ici

Remerciements:
Merci aux groupes présents et à ceux de VLS qui se sont bougés: Death Of Art alias Alexandre, Singer² aka Titou aka Benjamin, Thomas as himself, Lavieestunarrosir ou Nicolas dans la vraie vie, Thedecline qu’on appelle aussi Alexandre, Taint qui a une carte d’identité au nom de Kevin, God’s Assassin qui s’est tatoué son prénom Greg sur la nuque en japonais et BSF 51° qui parait-il se nomme Angel.

Avec l’avènement de rock-city, on espère que de futur projets de compilation verront le jour et aboutiront!

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Plus qu’une chronique, un hommage.

En lisant cette chronique, connectez vous en parallèle sur ce lien : Deezer et écoutez
- Serenade for the renegade
- When God created the coffee break
-…

Et a ne pas rater le dernier sur le Myspace

E.S.T

Apprenant aujourd’hui la sortie de “leucocyte”, album du trio suédois Esbjörn Svensson Trio, ma joie a fait une chute radicale en apprenant que ce serait le dernier. En effet, le pianiste Esbjorn Svensson du groupe éponyme est mort le 14 juin 2008 d’un accident de plongée sous-marine dans l’archipel de Stockholm, ce que j’ignorais totalement.

Pour ceux qui ne connaitraient pas ce trio, il s’agit d’un des groupes de jazz majeur de cette dernière décennie. Il se composait de :
* Esbjörn Svensson (piano et claviers)
* Dan Berglund (contrebasse)
* Magnus Östrom (batterie et percussions)

De leur premier album en 1993, intitulé : “When Everyone Has Gone” A ce dernier album, enregistré avant la mort du pianiste, le groupe a conquis des territoires musicaux allant bien au delà du jazz et un public large et mondial. De nombreuses récompenses à travers le monde leurs ont été attribué, dont la victoire du jazz en france.

Bien au delà du jazz donc. Bien au dessus. Non pas meilleurs que les autres mais au dessus du genre. Le jazz n’étant que le nom de la porte qu’ils ont choisi d’ouvrir pour découvrir le territoire de la sensation musicale pour y tracer leur propre chemin. Chaque détour donnant lieu à un point de vue magistral, intense émotionnellement parlant.

E.S.T. picture

L’émotion offerte librement bras tendu, tête baissée, par le pianiste, pièce maîtresse du trio, m’amène à évoquer, nue, ma rencontre avec EST. Pour être franc, c’est EST qui, un jour, a fait la musique que j’avais toujours voulu entendre sans jamais la trouver: une émotion juste et fragile provenant de nulle part et partout à la fois. Une musique qui est dans l’exactitude de la description des sentiments. Qui en est la vibration exacte. Cette musique, je l’ai découverte pour la toute première fois à Saint Malo, en parallèle de la route du rock me semble t il, pendant l’été 2003. Ce jour là , j’ai enfin découvert cette musique. A chaudes larmes.

Alors non, les morceaux d’EST ne sont pas tous d’une émotion décrivant une tristesse ou une émotion menant aux pleurs. Loin de là. Beaucoup sont plus classiques, d’autres sont franchement joyeux. Mais le piano est toujours exacte dans sa description. Le batteur et le contrebassiste, loin de seulement “‘accompagner”, font corps avec le tableau musical. Et leurs touches sont essentielles. A trois, ces gars là occupent largement le paysage sonore. Une musique propice à la rêverie comme on les aime. Comme on les cherche.

Personnellement - et ce n’est pas le cas de tous les morceaux - c’est lorsque la musique d’E.S.T. se place sur des terres éthérées assise sur les plages de la mer mélancolie que je chavire le plus. Parfois sur Terre, parfois sur l’eau. Peut-être tout simplement est-ce un sentiment suédois naturel, eu égard à la vision quotidienne de paysages enneigées, EST décrivent à la perfection des ambiances éthérées. Cette capacité à l’abstraction, Esjborn Svensson la mettra à contribution dans un album ou il officiera avec la chanteuse norvégienne Sidsel Endresen pour délivrer des morceaux inclassables.

E.S.T. picture

Plus tard, je retrouvais avec beaucoup de groupes de post-rock, ce qui me plait le plus parmi ce que peut faire EST :ces incursions dans des territoires de l’abstraction et de la mélancolie, dans le retournement de l’intérieur vers l’extérieur. Une chevauchée parallèle, ancrée dans la modernité, par delà les styles, se fait pour moi entre EST et les groupes de post rock.

En bon explorateur des abîmes, Esbjorn Svensson est mort en plongée. Mais la musique d’E.S.T.est et restera résolument contemporaine pour un bout de temps.

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Concert du 7 janvier au centre culturel de chabeuil

Alors comme d’hab’ je n’ai vu que les derniers groupes : don’t look back et Ned. Désolé pour les autres ! Voila quelques impressions et photos du concert dans la salle de Chabeuil un peu grande pour le public assez bien présent quand même. Mais bon, pour une fois qu’on a une grande salle on ne va pas se plaindre. Merci chabeuil.

Don’t look back

dontlookback live

Tour de chauffe avant la tournée : «brighter tour 2006 », les dlb ont montrés qu’ils était fin prêt à l’entamer. Globalement post-rock même si les étiquettes sont réductrices, la musique de dlb, rageuse et contenue a la fois et vous renvoi a vous-même. Servie par des vidéos, le tourbillon d’image qui s’opérait jusqu’à alors dans votre tête prend forme sur l’écran. Des images et vidéos, parfois sans âge et sans localisation, qui ramènent chacun à sa propre histoire ou à l’Histoire commune. Grand dieux, mais qu’est-ce qui pousse les don’t look back a être aussi résigné et tristement lucide ? En tout cas le bouillonnement est à la fois explosif et minimaliste. C’est tout autant une explosion qu’un refoulement intérieur. Une implosion en fait. La frustration du paradoxe et de l’équilibre qui nous échappe.
Une longue marche tête baissée et poing rageur brandi a la fois. Puissant et prenant. Extérieur et intérieur.

http://www.dontlookbackmusic.com

Ned

NED

Grosse découverte pour moi, le trio Ned est totalement destructurée. On pense parfois à primus, mars volta et qui ferait du rock ensemble. Beaucoup d’autres influence se sentent aussi. La musique de leur dernier skeud, « rien merci », alambiquée mais entraînante et même mélodique parfois prend en live une sacré dimension dans le déjanté. En tenue d’ouvrier, les Ned travaillent leur instrument de manière brut. c’est hypnotique et syncopée. Une machinerie qui dérape, tousse et repart. Des sonorités venant de partout et du jazz notamment pour certaines harmonies. Les gars de Ned se tortillent, font quelques incursions dans le public, le batteur se lève s’en va loin dans le public puis revient. Ils sont barrés et c’est génial. Une barrière métallique deviendra, le temps du concert, un instrument de musique pour batteur et guitariste, tremplin pour bassiste,… certainement l’un des meilleurs souvenir de la vie de cette barrière et celui d’un très bon concert pour moi

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Par Death of Art

MM antechrist superstar

Je reste persuadé que c’est cet album qui m’a fait decouvrir les sphères extrèmes de la musique. Je n’ai pas dis Metal volontairement, par ce qu’il y a bien plus dans Antichrist Superstar que du “simple” Metal.
Démarrant sur des chapeaux de roue sur l’imparrable Irresponsible Hate Anthem, qui en fait n’a pas de version “studio”, c’est un live là aussi, cet album donc enfile un upercut au creux du menton: ca bave, crie, eructe, crisse, ronfle (c’est ma basse, c’est normal), bref, qui aurait pu penser que le père Manson peut déchainer autant d’energie…Extrème vous disais-je.(cf: le bordel final de ce titre…)

Suit le hit mondial The Beautiful People. Alors, en mettant les accents reznoriens de ce titre a part (ce son de gratte, sans retourner dans l’eternelle guguerre Manson VS Nine Inch Nails, c’est le meme que sur les premiers NIN…), ce titre est porté, simplement, par des textes, le chant flippant de Manson (qu’on connais sur Sweet Dreams par exemple). Le coté instrumental (du a Twiggy Ramizez aka Jordie White,enfin,on va pas rentrer la dedans sinon on est pas sortis…) est bon, mais honnetement, ce titre est un hymne par ce qu’il est surtout une reference a la bete Nine Inch Nails. Un echo quoi.

Premier titre composé de cet album, Dried Up, Tied and Dead to the World est plus axé “rock”. Du sang pur pour n’importe quel amateur de trucs darks, suintants de je ne sais quel crasse,porté haut, très haut par des guitares entre bruit et elans plus acides et planants…ramenés a terre par cette basse et ces sons electroniques. Tout l’univers de cet album et un titre, cette dualité….

Je crois que je pourais terminer ce que je racconte avec une des chanson les plus parfaites qu’il m’ai été donné d’entendre…Tourniquet…Encore une fois, ce duo basse/voix vous terrasse. Le grain de voix de Manson se fait ici mélancolique, triste, moins enragé; plus sexuel aussi. Chuchoté. Déclamé.
Tout ca sur fond de guitares torturées (sans rire…) et martelement de toms sur les couplets, destruction de cymbales sur les refrains. Si vous n’avez jamais ecouté cette chanson, vous ratez un truc dans votre vie…

Je n’aborderais pas le coté “concept album” ici, (j’ai jamais rien compris, c’est pour ca…),mais une sorte d’”arrivée” accompagne la chanson “Little Horn” (et puis notez le sens de ce titre aussi…). Rythmé par ses “Little horn is born” tout au long de la piste, ce titre plus Indus et moins Rock, plus martial dans l’esprit, marque selon moi une baisse de régime dans l’album. Pas que la chanson soit mauvaise, mais après quatre perfections, on y peut rien.

Le passage halluciné de Cryptorchid me marque uniquement pour son coté Dark Indus, et ses paroles “each time I make mymother cry an angel doesn’t fall from heaven”. Brrrr.

En terme de composition, je ferais les memesremarques sur Deformography et Wormboy, a quelques nuances près: il me font tous deux penser aux premièrs heures de Manson. Ce coté simpliste et joussif, moins en colère que sur le début de l’album, avec un Deformography plus méchant, et un Wormboy qui aurait pu carrément avoir sa place sur Portrait Of An American familly, le premier album du père Manson. (ecoutez moi les parties de gratte…).

Encore un Mister Superstar assez commun, mis a part l’anaphore continue:
“Hey Mr PornoStar! I I I I want you!”
Etc.

Un gros morceau de l’album:Angel With the Sccabed Wings. (miam!). Le titre, sans doutes, leplus crade de l’album. Entre cette rythmique branlante, cet echo des Stooges (c’est que mon avis…), et,surtout, le chant…Crissant par moments, deblaterré a une vitesse et une capacité d’articuler flippante (je pense souvent a l’Exorciste), on a ici une chanson qui tabasse, dérange, une chanson Rock qui t’emerde,mon grand.

Kinderfield. Ahah,la belle blague. Un morceau de l’histoire de l’album (”Now i’ve got my wingsssssss!”), musicalement, c’est assez minimaliste, un truc Indusisant qui est,pour moi, une belle préparation a la chanson eponyme de l’album,j’ai nommé:

Antichrist Superstar! Un riff d’une simplicité ahurissante, un rythme qui fait penser a We Will Rock You de Queen telement c’est basique, mais voilà, Manson nous pond une chanson enorme avec trois accords…avec sa partie d’histoire aussi (”I am the hydra!”, chargé de sens…).

Un album mirroir, les cinq derniers titres etant des bombes….On enchaine avec le bourrin 1996, un titre qui tache. Un riff simple, comme d’hab, un rythme simple, comme d’hab, mais cette hargne de Manson (”Anthichrist! Superstaaaaar!”), encore porté par une anaphore (en “Anti-” ce coup ci), titre pechu, enfin,merde, ecoutez bordel!

Parallèle a Tourniquet (ce qui fait que si vous avez bien lu, c’est une des meilleurs chanson que j’ai entendu de ma vie…), Minute Of Decay porte juste très bien son nom: décrépie, tombante, minimaliste, au son moisi, mais groovy et encore grouillante…

Le dyptique The Reflecting God/Man That you Fear termine l’album en beauté, entre pianos somptueux, passages live, violence, haine, emotions a fleur de peau. (et oui,j’avais la flemme de terminer…)

Cet album est, sans trop se mouiller, le plus crade de Manson, l’un des albums les plus réussi qu’ilm’ai été donné d’entendre et l’un des cinq albums que j’embarquerais de partout. Rien que ca, ca vaut au moins la peine de l’entendre une fois dans sa vie.

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